Alors que les villes font face à une polarisation sociale grandissante et à une épidémie de solitude qui a été largement documentée, nous avons cherché à comprendre l’impact de nos œuvres interactives sur les communautés qui les accueillent. Menée en collaboration avec le cabinet d’urbanisme et de design urbain Lakota Group et la firme-conseil stratégique Addendum, cette étude cherche à répondre à cette question, à partir de données recueillies sur le terrain et de cadres de recherche conçus sur mesure.
L’Étude d’impact social d’œuvres interactives permanentes dans l’espace public s’appuie sur une recherche menée sur cinq œuvres de Daily tous les jours dans quatre villes en Amérique du Nord et en Europe. Nous souhaitons que cette étude soit un outil pour quiconque cherche à façonner des espaces publics qui renforcent le tissu social des communautés.
Deux méthodologies complémentaires ont été utilisées : une approche d’observation sur le terrain développée par le Lakota Group et une approche comparative à distance développée par Addendum.
Les résultats sont sans équivoque : les œuvres interactives permanentes ont le pouvoir de transformer les espaces publics en des lieux de rencontre inclusifs et accessibles, qui favorisent la création de liens sociaux spontanés, atténuent la solitude et renforcent le sentiment d’appartenance des résident·e·s. Nous espérons qu’elle aidera les villes et les institutions à faire valoir l’importance des investissements dans des expériences humaines partagées et empreintes de joie, et qu’elle inspirera plus de praticien·ne·s à placer l’interaction au cœur de leur travail.




